Depuis quelques années, la communication des entreprises s’est accélérée.
Les outils se sont multipliés. Les formats aussi. Réseaux sociaux, newsletters, vidéos, podcasts, tribunes… chaque organisation dispose désormais d’une capacité de production presque illimitée.
Ce phénomène a donné naissance à une idée largement partagée : pour exister, il faut publier.
Publier régulièrement. Publier partout. Publier beaucoup.
Pourtant, dans la réalité, cette accumulation de contenus ne crée pas toujours de la visibilité. Elle produit souvent l’effet inverse.
Lorsque tout le monde communique en permanence, l’attention devient rare. Et ce qui devait capter l’intérêt finit par se fondre dans le bruit général.